Publié dans Société

Empoisonnement à Ambohimalaza - Le bilan s'alourdit

Publié le mardi, 24 juin 2025

Le nombre des personnes décédées à la suite de l'empoisonnement intentionnel des convives lors d'une fête d'anniversaire, le 14 juin dernier à Ambohimalaza, ne cesse d'augmenter.  Hier, on a enregistré 2 nouveaux décès au centre hospitalier HJRA, Ampefiloha, faisant grimper à 25 le nombre des personnes mortes jusque-là. 21 d'entre elles ont été soignées à l'hôpital d'Ampefiloha tandis que le reste l'était dans d'autres établissements ou cliniques privées de la Capitale.

D'après une source, les deux récentes victimes  ont succombé des suites de complications, dans un intervalle de quelques heures,  hier matin, et ce, après les ultimes tentatives des médecins de ce centre hospitalier universitaire de la ville, pour les maintenir en vie. Il s'agit de cette jeune femme de 21 ans et d'un chef de famille de 51 ans. Ce dernier se trouvait parmi ceux qui n'ont pas été invités à l'anniversaire, mais qui ont pris chez eux les repas rapportés par des convives ou leurs proches. A propos, les dépouilles des malheureux ont été déjà récupérées par leurs familles respectives, dès la fin de la matinée, hier même.

Une chance de survie

A part les décès, 22 autres personnes sont actuellement encore sous soins intensifs, toujours d'après le bilan hospitalier d'hier. Mais aucune d’entre elles n'a pu regagner son foyer.  La jeune femme ayant célébré son anniversaire ce 14 juin dernier figure dans la liste. « A mon avis, il y a une chance pour qu’elle soit tirée d'affaire », confie une source hospitalière.

Puisqu'on parle maintenant de complications, notre source ne cache pas que les chances pour que chaque malade actuellement hospitalisé, soit finalement tiré d'affaire ou non, sont bien différentes car tout dépend de la nature de ces complications. « Il ne faut pas s'en cacher : l'état de quelques-uns rend sceptique. Mais c'est là l'essentiel de notre combat : faire le maximumu pour les sauver à tout prix puisqu' on a quand même réussi avec d'autres malades », assure une source auprès du service de la réanimation médicale au sein de l'HJRA.

 

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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